Notre philosophie

Une culture à préserver

Nomades, semi-nomades et autres ruraux, ont le droit de protéger leur santé, leur cadre de vie, de s’alimenter selon leurs besoins, de s’instruire et de pérenniser leur culture.

Ils refusent aujourd’hui de devenir des citadins assistés. Ils se savent essentiels dans la sauvegarde du paysage agricole et dans la lutte contre toute désertification.

En raison de l’extrême pauvreté de ces ruraux, nous pensons que leurs 8 besoins fondamentaux (eau, sources d’énergie, travail rémunéré, moyens de communications, alimentation, habitation, médicaments et instruction) doivent être satisfaits entièrement gratuitement.

C’est ce que notre Association souhaite leur proposer, dans le respect de toutes les orientations politiques ou religieuses de leur pays et dans l’esprit de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Parce qu’ils y ont plus difficilement accès, les femmes, les enfants et les personnes âgées doivent être particulièrement aidés.

L’Histoire nous apprend qu’ à partir du XIXème siècle, les villes à économie capitaliste ont réuni des citoyens qui avaient quitté les terres agricoles pour travailler dans les usines.
Mais à la fin du XXème siècle, ces usines ont commencé à réduire considérablement leurs personnels. Et les villes ont été obligées de prendre en charge un nombre toujours plus important de nécessiteux.
L’urbanisation a imposé de nombreuses contraintes à chaque individu: réduction de l’espace vital, paiement du logement, de l’eau, de l’électricité, des moyens de transport, dépendance alimentaire et sanitaire…
Nombreux sont ceux qui refusent ces contraintes, qui veulent garder leur pouvoir de décision et qui préfèrent un autre mode de vie. Ils se savent essentiels dans la sauvegarde du paysage agricole, dans la lutte contre toute désertification et dans la production alimentaire.

Notre action dans de petits villages s’inscrit aussi dans la lutte contre la philosophie du Gigantisme. Trop de villes géantes, trop d’entreprises démesurées, trop d’établissements qui cultivent la solitude et l’anonymat, trop de gaspillages, trop de mesures qui dénaturent les paysages, les habitations et les rapports humains. Trop d’énergies gâchées.